Dans un premier jet, j’avais écrit textuellement : « … il pue encore la merde ! », mais réalisant, à la seizième mouture, que cette réplique était dite en présence du président de la République, j’ai pensé qu’il valait mieux l’écourter, par respect pour son auguste personne. Au cas où il voudrait me récompenser de cette automutilation par une Légion d’honneur, je l’avertis que je préférerais une caisse de vin.
Me rappelle plus s’il s’agit du franc français ou du franc suisse.
Coulissage n’était pas un mot français avant l’écriture de ce livre. Tombez à genoux et remerciez San-Antonio pour cet apport.
San-Antonio n’a pas osé écrire « un hôtel borgne » car c’est un auteur extrêmement pudique, voire même ludique.
Dégorgeoir : issue par laquelle un trop-plein se dégorge.
Comme l’écriraient vingt-huit académiciens que je connais.
Que te disais-je en début de chapitre ?
L’une des qualités de San-Antonio, et non la moindre, c’est qu’il est toujours instructif.
San-A. qui écrit plus vite que son ombre, a sans doute voulu dire « Gault et Millau ».
Je voulais dire nom de foutre, mais le mot foutre ne figure dans les dicos qu’à titre d’interjection, alors, les demi-mesures, tu te les fourres dans le recteur.
Je pense à la ligue du culte, alors j’édulcore !
Jeu de mots d’une grande drôlerie, réservé aux élèves des facultés et des grandes écoles.