Nous tenons à souligner la modestie de l’auteur qui aurait pu obtenir un effet facile en intervertissant le nom et le prénom du tyran.
Il est à noter que les ouvrages de San-Antonio deviennent de plus en plus scatologiques. Signe des temps ?
Si j’écrivais pas toutes ces conneries, tu penserais que je suis malade.
Ou autre marque, je m’en fous, mes citations sont gratuites.
Trouvez l’erreur.
Toujours, dans mon genre de vice-sous-littérature, les interlotrouduculteurs « répètent en écho ». Cela est incontournable, il faut l’accepter !
Je lis tous les books de cet homme éminent. Si t’es pas tout à fait aussi con que tu en as l’air, je t’engage à faire de même ! Merci, monsieur Reeves. Pas surprenant que vous racontiez si bien le Big-Bang, vous ressemblez au bon Dieu !
Le pourpoint est un vêtement trop suranné pour qu’il soit encore utilisé dans une œuvre aussi moderne.
Ce qui fait la force de San-Antonio, c’est qu’il ne redoute jamais de paraître incompréhensible. L’absconnerie est sa première nature.
Le grand Jacques prononce « aicoutai ».
Comme il est dit dans des tas de books encore plus débiles que celui-ci.
Aprofiter, verbe du premier groupe. Se conjugue comme « aimer ».
Quand je lis une phrase commak, je me dis que San-A. aurait pu faire écrivain s’il aurait voulu !
Pluriel de dédale ?
J’ai toujours eu une dilection pour ce verbe transitif dont j’use davantage à propos des sons que de la lumière ; mais je t’emmerde.
Chien de fusil.