À Peter Metcalf et son “Wine of the Corpse, Endocannibalism and the Great Feast of the Dead in Borneo”, publié dans Representations en 1987, dont l’article “Du vin des morts du Sarawak” s’inspire — une contribution bien plus profonde et savante en réalité que ce qu’en disent Franz et Sarah.
Au Berliner Künstlerprogramm du Deutscher Akademischer Austauschdienst qui m’a accueilli à Berlin et permis de me plonger dans l’orientalisme allemand.
À tous les chercheurs dont les travaux m’ont nourri, orientalistes d’autrefois et érudits modernes, historiens, musicologues, spécialistes de littérature ; j’ai essayé autant que possible, quand leur nom est mentionné, de ne pas trahir leurs points de vue.
À mes vieux maîtres, Christophe Balay et Ricardo Zipoli ; au Cercle des orientalistes mélancoliques ; à mes camarades de Paris, de Damas et de Téhéran.
Aux Syriens.