REMERCIEMENTS


Encore une fois, j’en ai fait des kilomètres et des kilomètres pour écrire ce livre ! Des kilomètres sur les routes, dans les airs, dans les trains, mais aussi des kilomètres dans ma tête en inventant, en ruminant, en rebondissant… On essaie des chemins de traverse, on jette des ponts, des routes, on échafaude des histoires, on se perd, on retrouve son chemin, on cherche le mot juste, on creuse, on le déniche, on l’accouple… Et pendant ce temps, le monde continue de tourner et, perdue dans mes pensées, j’en oublierais le mode d’emploi si, autour de moi, il n’y avait des êtres tendres et vigilants qui m’aident à retomber sur terre gracieusement !

Alors je voudrais dire un grand, un immense MERCI à ceux qui sont toujours là, qui me supportent et m’entourent quand j’écris (et quand je n’écris pas !) :

Charlotte et Clément, mes deux « petits » et mes grands amours.

Réjane et sa main dans la mienne, toujours, toujours !

Michel et son œil attentif, généreux, perspicace…

Coco qui fait tourner la maison avec gourmandise et entrain.

Huguette qui scrute et me protège avec fermeté et tendresse.

Sylvie qui a suivi chaque étape du manuscrit et m’a encouragée…

Élisabeth pour tout ! Le XIIe siècle, son sourire, son entrain, les balades autour du lac d’Annecy, les fous rires et les places de parking…

Jean-Marie, Romain, Hildegarde, Rose, Charles, George, Pierre, Simone qui veillez sur moi, posés là-haut dans les étoiles…

Fabrice, the king of the computer.

Jean-Christophe… précieux et précis.

Martin et ses détails croustillants et fort documentés sur la vie à Londres.

Gérard pour la vie londonienne de jour comme de nuit !

Patricia… Et son père… source de renseignements techniques précieux.

Michel qui m’a aidée à construire l’enquête policière.

Lydie et son humour corrosif…

Bruno et les CD de Glenn Gould qui ont bercé mes longues heures d’écriture.

Geneviève et le manuel catholique de la vie conjugale !

Nathalie Garçon qui m’a ouvert les portes de son atelier et permis de suivre l’élaboration de ses collections.

Sarah et ses mails bondissants !

Jean-Eric Riche et ses récits sur la Chine.

Mes amies et mes amis… toujours, toujours là !

Et tous les lecteurs et lectrices dont les mails me filent des milliers de volts sous les pieds !


Et enfin, laisse-moi te dire, Laurent, que tu me manques, tu me manques cruellement.

Tu es parti le 19 décembre 2006, un soir, et la vie n’a plus le même goût depuis…

Tu n’avais pas quarante ans.

On était amis depuis dix ans. Tu étais celui qui passait à la maison chaque jour ou presque, chantonnait « la vie est belle ! la vie est belle ! » en apportant livres, CD et macarons de chez Ladurée, accompagnait Charlotte et Clément dans leurs études, leurs projets, leurs envies, allait voir trente trois fois le même film, relisait dix fois le même livre, élucubrait le roman à venir, la pièce à écrire, le projet grandiose qu’on réaliserait ensemble… On respirait le même air, on avait les mêmes fous rires, les mêmes inquiétudes, les mêmes enthousiasmes.

Tu étais mon ami, tu faisais partie de ma vie et tu n’es plus là.

Il n’y a pas un jour où je ne pense à toi.

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