San-A. a sûrement voulu dire un fauteuil Voltaire. (Note de l’éditeur.)
On ne célébrera jamais assez la richesse phonétique de mon texte !
Vous devez bien penser que je n’allais pas laisser passer celui-là !
C’est pas que ça vaille cher sur le plan littéraire, mais ça distrait !
On est davantage grec de père en fils que de mère en fille.
D’accord, il n’y a pas de quoi pavoiser, mais fallait tout de même y penser.
C’est drôle, hein ?
Il voulait dire « Ah ! foutre », mais devant moi il n’a pas osé.
Il était assuré par les Lloyds.
Pour faire réduire une fracture vous la mettez dans une casserole pleine d’eau et vous laissez chauffer sur le gaz, à feu doux, jusqu’à ce qu’elle soit complètement réduite.
Krados Ier est ce monarque qui libéra la Macédoine du joug des Perses et fit mettre ces derniers dans des tonneaux. A la suite d’une curieuse inversion (assez répandue chez les Grecs) devait en découler l’expression : mettre les tonneaux en perse !
Lesquels ressemblent aux jardins à la française, sauf qu’ils sont grecs !
C3 H4.
Ce que je m’exprime bien quand je ne suis pas bousculé !
Ce qui ne veut absolument rien dire du tout. Moi, à votre place, je ne lirais pas des trucs pareils, ça démantèle les méninges.
Mon Dieu que c’est beau ! Bravo ! San-Antonio, après toi ce sera bien le néant dans la littérature, comme le disait justement Chateaubriand.
A partir de dorénavant je vous en placerai toujours une ou deux par bouquin, ça vous évitera d’avoir l’air trop truffe dans les soirées mondaines !
Décidément, il sera dit que je ne reculerai devant rien ! Je calembourre jusqu’à l’abnégation.
San-Antonio a un côté Hugolien.
En littérature, une source « murmure » toujours, et un feu « crépite » dans l’âtre.
Je voulais amorcer une vanne dans le genre : « le pope-corne », mais tout de même j’ose pas ! Faut savoir limiter ses ambitions.
Y en a qui aiment. Un auteur de ma trempe doit penser à tous les publics !
A tout lecteur trop émotif, mon éditeur offre un pot de vaseline et une douzaine de mouchoirs.
Note pour mon éditeur :
Ne raye pas ça, Armand, des fois qu’il y aurait des lettrés dans l’assistance !
A mon avis, ce San-Antonio est tellement littéraire que vous devriez le faire relier cuir. D’ailleurs, d’une façon générale, un San-Antonio, ça se relit !
Je n’ai jamais su ce qu’était une encablure, et vous non plus, je parie ; mais ça fait bien dans un récit océanesque.
Je vous l’ai déjà fait, mais je ne m’en lasse pas.