CONCLUSION

Je dors un jour, une nuit, un autre jour et une autre nuit.

Et puis je m’annonce à Grangognant pour récupérer le Gros et opérer notre rentrée sur Paname.

Les fenêtres de la classe sont grandes ouvertes. Et j’entends la voix de mon féal Béru qui clame :

— Bébert, si tu me lis pas ça correctement, t’auras droit à un coup de pompe dans le train et à douze verbes : « je suis pas foutu de lire ce qu’y a d’écrit sur une étiquette ».

Alors le frêle timbre du môme ânonne :

— « Les vins du Rocher, velours de l’estomac ».


La pédagogie, Béru l’a dans le sang !

Je sens une caresse dans mon cou.

— Chéri, gazouille-t-on dans mon oreille droite.

— Rosette, susurré-je, prêt à faire une folie avant de rentrer at home.

Je me retourne.

C’est pas Rosette mais la postière de Grangognant. Une dame de deux mètres, sans poitrine, avec des dents en bois, des lunettes comme des hublots, un teint cireux et des varices.

Bref, bien conservée pour ses cent ans !

FIN
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