Le second « nez » de nez à nez en majuscule parce qu’il s’agit de celui de De Gaulle, dont le « pic-fraise » ressemblait à la flèche de Notre-Dame.
Le subjonctif est de moi, tu penses bien que c’est pas un enfoiré de Ricain qui pourrait l’utiliser !
Cf. Au bal des rombières, San-Antonio, no 145.
Une phrase de cette qualité prouverait si c’était nécessaire, que San-Antonio se doit d’être des nôtres le plus rapidement possible.
La recette du ruban paraîtra incessamment dans un manuel que je prépare sur la pointe en marge de la pointe.
Astuce à connotation historique.
Si le tutoiement existait en anglais, j’aurais écrit : « pour que tu la violes, Oncelle », obtenant ainsi un effet irrésistible, mais, hélas, ces cons baisent en se voussoyant.
Moi qui suis traduit en seize langues, je ne l’ai encore jamais été devant les tribunaux !
Parfois je me dis qu’il faut être débile profond pour écrire des conneries pareilles et que je devrais ouvrir un magasin d’articles de pêche au lieu de faire romancier, mais j’ai plein de lecteurs qu’insurgent et qui crient : « Mais non, mais non, continue : c’est drôle quand même ! » Alors, bon.