Béru veut sûrement dire « en yiddish ».
Le lac Léman, pour ceux à qui il faut mettre les poings sur les ouïes.
Cette littérature est répugnante, moi, a votre place, je reprendrais Montaigne.
Faites pas attention : ça m’aide !
Schlemiel : connard.
Car vous remarquerez que Rommel est encore plus populaire chez les Alliés que chez les Allemands.
Si c’est trop subtil pour vous, je vous dresserai une liste de bouquins mieux à votre portée.
J’ai toujours entendu causer du vif-argent.
Me souviens plus si on doit dire : un chacal, des shakos, ou bien un çacolle, des chacaux.
Vous vous doutez bien que je n’allais pas le laisser passer, çui-là !
Sorte de vêtement masculin en usage au Moyen-Orient qui sert à la fois de pantalon et de fourre-tout. La capacité d’un Khâlbarr normal est sensiblement celle d’un coffre de 2CV Citroën.
« Les vacances de Bérurier » dans lequel un professeur prénommé Félix réalise une vraie petite fortune en permettant aux passagères du « Mer d’Alors » de photographier son exceptionnelle vigueur.
Je m’offre des astuces, maintenant que je dois être le seul à piger. C’est bath !
Seul le diamant, en se consumant, ne laisse pas de cendres.
Ce calembour fait un peu cabaret d’avant 14, mais je ne méprise aucun style !
Le vendredi est un jour férié en Iraq (J’écris tantôt Iraq et tantôt Irak parce que c’est permis, mais bientôt je vais l’écrire autrement pour me marrer.)
J’exprime bien quand je veux m’en donner la peine, hein ?
Cherchez pas le verbe flonflonner sur le dico : je viens de l’inventer à l’instant.
boirai le calice jusqu’à l’hallali.
Je vous avais prévenu que j’écrirai ça à ma façon !
Comprenez : la reine d’Angleterre.
Je dis ça pour ces cons de cartésiens qui pinaillent sur tout. Mais si c’était que de moi, comment que je vous enverrais quimper avec la bonne logique ! Dans ces cas-là, la logique c’est du temps perdu !
Tout ça en anglais, ce qui rend le tutoiement plus délicat.
Nos passeports nous domicilient dans cette délicieuse ville vaudoise.
Beaucoup de faux tampons sont sculptés dans une pomme de terre crue.
Premier jour de l’année liturgique. Mais ne vous laissez pas impressionner par ma culture, je cause pas casher hélas, j’ai simplement piqué ça dans un bouquin !
Je sais, y’a une pléiade, et qui sait, peut-être une chiée de râleurs qui vont rameuter la garde, me réputer déconneur frappé de syphilis mentale. Je leur crache mes tréponèmes au visage en leur faisant respectueusement remarquer qu’une guerre qui dure est une guerre rentable !
Je vous fournis ces insultes dans un ordre alphabétique parce qu’elles s’y trouvaient dans le bouquin dont je vous faisais allusion.
Qu’y faut chérer la bobinette.
Ce geste a été inventé, prétend-on, par feu Winston Churchill au cours de la dernière guerre mondiale, rien de plus faux. Le Premier anglais (qui n’était pas le dernier des imbéciles puisqu’à l’époque le roi George VI vivait encore) entendait seulement faire le salut scout. Mais l’usage du cigare avait à la longue écarté son médius de son index (ou vice versa) si bien que cette infirmité en provenance de La Havane fut interprétée par le monde entier comme un défi du vieux lion (de Bedford). Signalons à nos jeunes lecteurs que sir W.C. n’a pas fait que de la politique. Ç’a été également un très mauvais peintre. À mon sens, l’événement le plus marquant de sa longue carrière, c’est son enterrement dont il assura lui-même la mise en scène, et M. Léon Zitrone le reportage.
Cui-là, j’suis sûr de l’avoir fait dans un précédent bouquin, mais comme il n’est pas de moi, ça n’a aucune importance car si j’essaie tant mal que bien de me renouveler, j’sus pas tenu de renouveler les autres !
Vous avez saisi l’astuce, les gars de la basoche ?
Note pour l’imprimeur : je mets pas de majuscule au mot Allemagne, en représailles pour la guerre de 39–40 où ma mère a perdu son frère et mon père sa montre.
Béru a compris, malgré qu’il ne comprenne pratiquement pas l’anglais. C’est vous dire si cette séance l’a troublé !
Comme quoi vous voyez qu’en m’appliquant je peux écrire aussi bien que n’importe qui !
Note pour l’imprimeur : là je mets une majuscule à français pour montrer combien je suis patriote.
Béru a-t-il voulu dire légitime ? Qui le saura jamais…
Je vous les décris comme ça, mais si vous voulez, ils peuvent ressembler à autre chose, vous savez. Moi, j’en ai rien à branler.
J’aime pas écrire chier en toutes lettres, ça fait négliger dans un livre.
Ne pas oublier que, lors du décès du général de Gaulle le président Pompidou a décrété que la France était veuve.
Voir « le Standinge ».
Cette fois je rends sa majuscule à l’Allemagne qui nous a tout de même donné Einstein.
Y’en a-t-il un seul parmi les entre vous qui ne s’attendait pas à ce calembour ?
Passez outre, merci.
Dans un opéra le baryton est presque toujours le beau-frère du ténor.
Lisez « les vacances de Bérurier » et ne me cassez pas les claouis avec des questions intempestives.
J’use beaucoup de cette expression, je sais, mais elle est tellement marrante !