Примечания

1

Fameux chimiste à qui l’on doit la poudre d’escampette qui devait sauver une grande partie de l’armée française en 1940.

2

Si j’ose dire !

3

Nous supposons que Bérurier veut parler de la cordillère des Andes ; mais c’est là une estimation que nous ne garantissons pas. De toute façon, le lecteur n’en a rien à secouer.

L’Editeur.

4

Tout porte à croire que Bérurier a employé plates-bandes pour prébendes.

5

S’agirait-il de « Landerneau » ?

6

Tout de suite après, faudra que je te raconte un truc dégueu-lasse !

San-A.

7

Je sais : tu vas me demander « pourquoi gaufrée ? ». Je ne répondrai pas à cette sotte question, n’ayant aucune explication valable à fournir.

San-A.

8

Shakespeare, évidemment.

9

Calliphores : mouches à viande.

10

On parle sans cesse de tirer la chose au clerc.

11

San-A, a probablement voulu dire qu’elle se cabre. Ce con écrit tellement vite !

La Directrice littéreuse.

12

Là, San-A. a voulu dire en amende ; mais faut pas qui croive que je vais lui corriger les fotes !

La Directeuse littérale.

13

Sûrement pour « que tu te rendes comte ».

Lady Rectrice.

14

Publicité gratuite. San-Antonio ne se vend que dans les librairies et les grandes surfaces !

15

Cette phrase, d’une grande puissance évocatrice, a valu à son auteur un paquet de Bonux lors de la remise des prix décernés par l’Académie française.

16

Parfaitement : un accent circonflesque sur le « a » de mâtin car le terme est pris dans son sens familier et ledit réveille est réservé à l’usage des personnes malicieuses.

San-A.

17

San-Antonio, distrait, voulait écrire, au lieu de « il ordonne », « enjoint », ce qui eût justifié l’adjonction parenthésée de « de culasse ».

18

Si certains de mes calembours te paraissent trop affligeants, mets-les de côté : je les donne à des pauvres cons qu’en font leurs dimanches.

San-A.

Загрузка...