Ne me demande pas pourquoi j’use de cet adverbe inopportun, car je t’enverrais sur les roses.
Je parle du vrai écrivain, de Roger.
Je cite les noms des gens en place au moment de l’écrire afin d’actualiser, mais cela implique un danger : ça périme ma prose, car le temps va et le San-Antonio demeure.
Abréviation de « comme dit Béru ».
Etant croyant, je ne jure que dans le cas de force motrice.
Je m’aperçois que j’ai omis de lui faire rouler les « r » dans cette phrase : inadvertance, précipitation, linotterie ?
Je te ci-joins une provision de « r » que tu voudras bien rétablir au mieux, merci.
Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Exquis jeu de mots, presque neuf, dont tu pourras te resservir dès que j’aurai le dos tourné.
J’ai décidé de me respecter, ayant tendance à me montrer trop familier avec moi-même.
C’est très con, mais ça me soulage.
Note pour l’imprimeur : oui, j’ai écrit « gosille », me fous pas de « é » ; merci.
J’adore les signes de ponctuation ; ils constituent la respiration de la pensée. T’as remarqué la façon dont je les maîtrise impeccablement ? Merci.
L’on a dit de San-Antonio qu’il était le romancier le plus scrupuleux de l’avant-guerre (je parle de la prochaine). (Un ancien de Nauphle-le-Château.)
C’est ce type de réflexion qui donne à penser que San-A. est un homme d’extrême droite.
C’est ce genre de notation qui nous fait croire que San-A. est un homme d’extrême gauche.
Lapsus de San-A. Il voulait probablement écrire l’ironie du sort, ce qui l’a fait songer au mot saure, et partant, au mot hareng. Cela dit peut-être est-ce voulu, car c’est un auteur très hermétique bien qu’il ait souvent la braguette ouverte. (L’Editeur.)
San-A. s’est trompé de prénom, il a voulu dire Clémente.
J’arrive pas à prononcer convenablement Björn Borg.