Dans les milieux cinématographiques, il arrive qu’on commence un tournage de film sans en avoir déterminé le titre. Il y a alors des séminaires regroupant tous les protagonistes et chacun y va de sa suggestion.
Au cours de ces consultations, il se trouve immanquablement un rigolo pour proposer de baptiser l’œuvre en cours : « T’assieds pas sur le compte-gouttes ».
Ça ne fait rire personne, mais la tradition oblige. Ce titre tant de fois suggéré, mais jamais choisi, je le ramasse aujourd’hui pour le donner à l’histoire ci-jointe ; promotion inattendue d’une calembredaine qui, après avoir fait long feu, accède enfin à la consécration suprême.