REMERCIEMENTS

Les enquêtes et les personnages de ce roman sont fictifs. Tout en évoquant la véritable histoire du centre d’archives d’Arolsen, j’ai pris certaines libertés nécessaires à mon intrigue et à la trame romanesque.

À l’origine de ce roman, il y a ce jour de l’hiver 2020 où mon amie Aurélie Serfaty-Bercoff m’a appris que les archives d’Arolsen conservaient des traces de la déportation de Robert Desnos. Je me suis demandé pourquoi je n’avais jamais entendu parler de ce fonds qui existait depuis l’après-guerre. Ma curiosité aiguisée, je suis tombée au fil de mes recherches sur un article d’Élise Karlin, qui parlait de la restitution d’objets hérités des camps de concentration. Je veux la remercier ici, car c’est en le lisant que l’idée de ce roman m’est venue.

Pour autant, je crois que j’avais rendez-vous avec lui depuis longtemps. À douze ans, la Seconde Guerre mondiale et la déportation ont fait effraction dans ma vie à travers des livres et des films, et ne m’ont plus quittée. Depuis, ces sujets m’accompagnent en permanence, et je peux dire que ce roman est né d’une forme de nécessité intérieure.

Il s’appuie sur une importante documentation historique. Je suis infiniment reconnaissante aux témoins, aux historiens, aux journalistes, aux sociologues et aux artistes dont les livres, les travaux et les films ont nourri la matière romanesque de mon livre. Je remercie particulièrement Laurent Joly, pour sa relecture précieuse et attentive.

Merci à Nathalie Letierce-Liebig, coordinatrice du département de recherche des archives d’Arolsen, d’avoir accueilli mon projet avec chaleur et répondu sans relâche à mes questions. Ce qu’elle m’a confié de son travail et de son engagement m’a aidée à incarner Irène, mon archiviste de papier.

À Renata Masna et à Beata Petkiewicz, au personnel du musée Pod Zegarem et du Teatr NN de Lublin, à celui de l’Institut historique juif de Varsovie, à Katarzyna Kubicius, en charge du service d’information et de recherche de la Croix-Rouge polonaise, et au directeur du Musée de l’insurrection de Varsovie de m’avoir consacré leur temps et leur attention.

À François Azar et à Abraham Bengio, pour leurs lumières sur le judéo-espagnol et la communauté juive de Salonique.

À Georges Sougné, pour m’avoir permis de l’accompagner lors d’une rencontre bouleversante avec un descendant de déporté.

À Véronique Dubois, qui m’a raconté son histoire et le destin poignant des membres de sa famille paternelle.

À mon éditrice, Juliette Joste, pour nos longues conversations sur les personnages et les enquêtes, pour son exigence et son œil de lynx, et parce qu’elle a cru en ce roman dès le premier jour.

À mon agent, Susanna Lea, pour son soutien enthousiaste, son intelligence et son humour.

Merci à Olivier Nora pour sa confiance, ainsi qu’à toute l’équipe Grasset.

Pour finir, je veux remercier les « lecteurs de cours de route » qui ont éclairé mes moments de découragement : Bénédicte Bagot, Jacques Fraenkel, Sarah Gastel, Marguerite Martin, Marion Riva. Et tout particulièrement Tatiana de Rosnay, Alexia Stresi et Julie Printzac, fines lectrices et romancières de talent, pour leurs conseils précieux.

Merci à ma famille, et à Ninnog.

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