Buonarroto,

J'ai reçu ta lettre et te comprends. Pardonne que je n'écrive pas plus, sache que je suis écrasé de labeur. Je vais œuvrer jour et nuit pour achever rapidement mes travaux et vous rejoindre au plus tôt.

Je pense à Giovan Simone et à l'argent, je trouverai bientôt quelque arrangement, si Dieu me prête vie.

Tu peux dès à présent aller voir Aldobrandini et lui réclamer un acompte sur le prix de la dague. Il ne sera pas déçu. Jamais personne n'en a vu d'aussi belle, je le jure.

Prie pour moi,

Ton Michelagnolo

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