Mesihi s'est tu.
Il a sacrifié son amour une dernière fois, sans rien espérer en retour.
Il a défendu ce Franc contre son ennemie, il l'a sauvé, voilà ce qui lui importe ; tant pis si en le sauvant il l'a perdu à jamais.
Il l'oubliera, qui sait, dans les tavernes de Tahtakale, dans les bras des éphèbes et des chanteuses aux yeux de houris qui viendront lui masser les cuisses ; dans la beauté de la poésie et de la calligraphie.
Il pleure souvent ; seule l'arrivée de la nuit et de la débauche lui apporte un peu de réconfort.