Remerciements

Première lectrice depuis toujours, je remercie ma femme, Caroline, pour son éternelle bienveillance et ses indispensables encouragements des tout premiers instants, lorsque l’étincelle de ce qui va devenir feu est encore si fragile. Rares sont les personnes qui savent souffler avec ferveur mais douceur sur la délicate braise. Et dans le feu de l’action de l’écriture, elle sait également débloquer des situations narratives dans lesquelles je me débats parfois comme une mouche au fond d’un verre. Je n’oublierai pas non plus ce qu’elle m’a dit le jour où je lui ai annoncé que je venais de terminer mon nouveau roman. Fébrile, je l’entendais déjà consacrer ce moment important avec une solennité émue. C’est alors que d’un sourire ravi accompagné d’une voix enchantée, elle m’a lancé : « Ah, tu vas enfin pouvoir laver le sol de la cuisine ! » Voilà, vous savez désormais pourquoi j’écris des romans : pour retarder le plus possible le moment de passer la serpillière sur le carrelage. Quand elle sortira son livre (une captivante et enivrante romance historique), ce qui ne devrait plus tarder, je me ferai un plaisir de lui tendre le balai !

Autre pilier du long (mais passionnant) processus d’écriture, mon ami Olivier Pannequin, qui passe un temps considérable à lire, relire, et me dire sincèrement ce qu’il pense de chaque idée, chaque chapitre. Critique, mais aussi force d’encouragements et de propositions, mon endurance au travail lui doit beaucoup.

Je pense également à mes éditeurs de chez XO, Bernard Fixot, Édith Leblond, Renaud Leblond, qui, année après année, me permettent de réaliser mon rêve en m’offrant l’association parfaite de la liberté créative et de la diffusion de mes romans au plus grand nombre. Je sais la rareté de ce privilège.

Merci à Camille le Doze, mon éditrice sur ce roman, avec qui ce fut un réel plaisir de travailler dans l’enthousiasme, l’échange et l’exigence.

Enfin, un grand merci et un grand bravo aux attachées de presse de XO, les redoutables Stéphanie Le Foll et Mélanie Rousset, qui ont prouvé combien elles étaient capables de faire des merveilles pour notre existence médiatique.

Une présence médiatique qui ne vaudrait pas grand-chose sans la puissante armée de libraires, équipés de leur botte secrète : la passion. À toutes et tous, un immense merci des plus sincères pour votre soutien. Avec une pensée toute personnelle pour ceux que je connais mieux et qui me suivent depuis les débuts : la centrale nucléaire Caroline Vallat qui, en cas de pénurie énergétique mondiale, pourra largement alimenter l’humanité pendant cent ans, Jérôme Toledano, le libraire « satisfait ou remboursé » qui conseille et vend plus vite que son ombre, et Antoine Mallet, l’homme qui ne sait toujours pas s’il apporterait un livre ou une peluche dinosaure sur une île déserte. Mon conseil : aucun des deux, tu seras obligé d’écrire !

Et, pour terminer, merci à vous, lectrices et lecteurs, pour ces moments hors du temps que nous partageons à travers ces bien étranges histoires.


Voilà, c’était mon « dernier message ».


Nicolas Beuglet

Le 15 juillet 2020

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